J’ai grimpé jusqu’au buron en octobre avec le van juste pour acheter mon Salers au producteur : devant la porte fermée, un berger m’a expliqué ce que j’aurais dû vérifier avant
Arrivé au buron avec son van pour acheter du Salers, l’auteur trouve porte close et reçoit une leçon précieuse d’un berger : les dates de transhumance ne sont pas fixes, les producteurs ne vendent pas tous en altitude, et les horaires restent limités. Un guide pratique pour ne pas rater son fromage.