Permis B et van aménagé de plus de 3,5 tonnes : ce qui est autorisé et quand le C1 devient obligatoire
Mon van était prêt, les vélos déjà sur le toit. Il me restait une seule question, et la carte grise ne la posait pas comme je l’attendais.
Mon van était prêt, les vélos déjà sur le toit. Il me restait une seule question, et la carte grise ne la posait pas comme je l’attendais.
Mon van s’est garé sur un parking d’Andorre, comme tant d’autres avant moi, et la nuit n’a pas été celle que j’espérais. Ce qui m’attendait le lendemain matin valait bien le détour.
Un panneau barré, un fourgon qui ressemble à tout sauf à un camping-car, et une amende qui peut tomber dans la minute. Avant de la payer, il faut regarder ce que dit vraiment la rue.
Je pensais pouvoir poser mon van au bord de la dune, à la tombée de la nuit, sans trop me poser de questions. Le lendemain matin, un agent frappait à la vitre.
Quarante francs pour quatorze mois, et pourtant mon van est reparti avec une amende. Tout tient à une ligne de la carte grise que je n’avais jamais lue.
Le code de la route ne m’interdit rien, pourtant ma première nuit en van a failli se terminer par une amende. Tout se joue dans le règlement de la commune où l’on se gare.
Mon van pèse un peu plus que prévu sur la carte grise, et je ne l’avais pas remarqué avant d’arriver à la frontière. Une seule ligne sur un papier a suffi à tout changer.
Au bord du lac d’Annecy, j’ai cru pouvoir poser mon van n’importe où pour la nuit. Un panneau à l’entrée m’a détrompé avant même que je coupe le moteur.
Un van aménagé immatriculé en utilitaire ou en camping-car ne paie pas le même prix sur l’autoroute slovène. Tout tient à une ligne de la carte grise que la plupart des conducteurs ne lisent jamais.
Un sachet de repas pèse moins de 150 g à sec, contre 500 g pour le même plat cuisiné. Sur un trek de cinq jours, cette différence se compte en kilos dans le sac — mais encore faut-il savoir ce qu’on emporte réellement.